Il y a des moments qui ne se prévoient pas vraiment.
Ils arrivent, ils s’imposent doucement, et ils laissent une trace profonde.
Danser aux côtés de Ji-Hyon, vêtue d’un costume traditionnel coréen, a été l’un de ces moments.

Quand j’ai enfilé ce costume, j’ai senti tout de suite que ce n’était pas anodin.
Ce tissu, ces formes, ces couleurs… tout portait une histoire.
J’avais l’impression de ne pas seulement me préparer à danser,
mais à entrer dans une autre culture avec respect et humilité.

🌸 Un costume chargé de sens

Le costume traditionnel coréen n’est pas qu’un habit.
Il symbolise l’élégance, la douceur, la connexion à la nature et aux ancêtres.
Chaque détail a un sens, chaque mouvement est amplifié par le tissu.

En le portant, j’ai ressenti une responsabilité :
celle d’honorer ce qu’il représente.
Je ne me sentais pas déguisée,
je me sentais invitée.

💫 Une danse partagée, dans le silence et l’écoute

Danser avec Ji-Hyon, ce n’était pas chercher la perfection.
C’était écouter, ressentir, respirer ensemble.
Nos mouvements se répondaient,
comme une conversation sans paroles.

Il y avait beaucoup de douceur, de lenteur, de présence.
Un moment suspendu,
où le temps semblait s’arrêter.

🤍 Oser, avec sincérité

Danser ainsi, devant les élèves, les familles, les invités,
c’est aussi accepter de se montrer vulnérable.
Mais j’ai choisi d’y aller avec le cœur,
sans masque, sans performance.

Je crois profondément que c’est cela que les élèves ont vu :
une danse vraie, imparfaite peut-ĂŞtre,
mais sincère.

🌍 Quand les cultures se rencontrent avec respect

Ce moment n’était pas une démonstration.
C’était une rencontre.
Deux femmes, deux cultures,
reliées par le langage universel du corps.

Je suis infiniment reconnaissante envers Ji-Hyon
pour sa confiance, sa bienveillance et sa générosité.
Elle m’a offert bien plus qu’une danse :
une expérience humaine et spirituelle.

Je garde ce moment dans mon cœur.
Comme un rappel que la danse peut unir,
apaiser et transmettre,
bien au-delĂ  des mots.

Avec gratitude et amour.